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Attentats-suicides : violence et religion

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Plaisir et désir chez Calvin

 

Plaisir et désir chez Calvin

Conférence au Centres 8 à Versailles, organisée par l'Eglise Réformée de l'Annonciation.

On reproche aujourd’hui à Calvin son austérité et sa discipline, mais c’est lui tout de même qui a affirmé que les plaisirs de la vie ont une légitimité par eux-mêmes, et n’ont pas d’autre fin, comme l’affirmait la tradition chrétienne de Saint Augustin. Cela a dû lui coûter cher de ne pas être d’accord avec son ancien maître. Je tiens à corriger l’idée qu’on se fait aujourd’hui de la dure discipline de Calvin, jugée aujourd’hui comme une censure des moeurs. Il ne s’agissait pas d’une dictature morale mais d’instituer ce qui semblait alors un ordre charitable et équitable. Depuis soixante ans, le travail des historiens a permis de mieux comprendre l’objectif visé par Calvin : les archives nous montrent que les « pécheurs », convoqués par le Consistoire, étaient souvent des hommes qui battaient leur femme, leurs enfants ou maltraitaient leurs serviteurs, ou encore trompaient leur conjoint ; ils forment le gros des gens convoqués.

Olivier Millet, professeur de littérature à Paris,

le 14 juin 2009 - xx:xx

         

Vidéo d'Antoine Seydoux, chronovideo.com

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